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La Bourse de Paris a terminé dans un climat d'attentisme généralisé avant la réunion de la Réserve fédérale américaine des 17 et 18 septembre.
La Bourse de Paris affiche mardi en milieu de séance une quasi-stabilité, l'indice CAC 40 reculant très légèrement de 0,10% dans un marché dominé par l'attentisme. Les investisseurs retiennent leur souffle avant la réunion cruciale de la Réserve fédérale américaine qui devrait déboucher mercredi sur une première baisse de taux en 2025. Cette prudence généralisée masque toutefois des mouvements contrastés au sein de l'indice parisien, où le luxe tire son épingle du jeu tandis que certaines valeurs défensives peinent à convaincre.
L'indice parisien bénéficie d'un mouvement d'ensemble favorable, avec une trentaine de valeurs dans le vert sur les quarante composantes de l'indice de référence.
La Bourse de Paris a terminé la séance du vendredi 12 septembre sur un gain symbolique de 0,02%, à 7825 points, dans un contexte d'attente de la décision de l'agence Fitch sur la note de la dette française. Cette stabilité apparente masque des mouvements contrastés au sein de l'indice phare, avec des écarts de performance particulièrement marqués entre les gagnants et les perdants du jour. Les investisseurs ont navigué entre les anticipations d'assouplissement monétaire de la Réserve fédérale américaine et les incertitudes politiques hexagonales, après la nomination de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre pour succéder à François Bayrou.
Les Français réorientent leurs investissements vers les États-Unis, retrouvant confiance dans l'économie américaine malgré les risques globaux.
La Bourse de Paris évolue dans le rouge ce vendredi 12 septembre à la mi-séance, l'indice phare CAC 40 cédant 0,51% vers 12h30. Cette correction intervient au lendemain d'une séance positive qui avait vu l'indice gagner 0,80% mercredi, portant sa série haussière à quatre séances consécutives. Les investisseurs semblent marquer une pause après les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne, qui a maintenu ses taux directeurs inchangés jeudi, et dans l'attente des données d'inflation américaines qui pourraient influencer la prochaine décision de la Réserve fédérale.
Les entreprises du SBF120 ont versé 7 milliards d'euros de primes collectives en 2024, établissant un nouveau record de partage de la valeur avec les salariés.
La Bourse de Paris a terminé en progression modérée, tandis que les investisseurs attendaient les données d'inflation américaine et la décision de la BCE.
La Bourse de Paris affiche une progression modérée mais constante ce jeudi 11 septembre 2025 à la mi-séance, avec un CAC 40 qui gagne 0,80% vers 12h30. Cette hausse intervient dans un contexte d'attentisme généralisé, les investisseurs se préparant aux annonces cruciales de la journée : les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne attendues à 14h15, puis l'indice des prix à la consommation américain à 14h30. Malgré l'absence de catalyseurs majeurs depuis plusieurs semaines, l'indice parisien retrouve des couleurs grâce notamment à une solide performance du secteur bancaire et de certaines valeurs industrielles. Cette séance s'inscrit dans la continuité d'un marché européen qui navigue entre prudence et optimisme mesuré, les traders privilégiant une approche attentiste avant les rendez-vous monétaires de l'après-midi.
Les investisseurs ont assisté à un véritable ballet entre les champions de l'intelligence artificielle et les laissés-pour-compte du secteur.
L'indice parisien a affiché des performances contrastées entre ses composantes, avec Thales en tête des hausses tandis que Publicis Groupe fermait la marche des baisses.
Paris affiche une progression de 0,49% ce 10 septembre à la mi-séance, portée par quelques valeurs vedettes dans un contexte d'incertitude politique persistante.
Les marchés américains ont clôturé lundi sur une note positive mais modérée, avec le Dow Jones en progression de 0,43% à 45 711,34 points et le S&P 500 gagnant 0,27% à 6 512,61 points. Cette séance a été marquée par une forte polarisation sectorielle, les assureurs santé tirant leur épingle du jeu tandis que le secteur de la construction accusait le coup. UnitedHealth Group s'est imposé comme le grand gagnant de la séance avec un bond spectaculaire de 8,64%, contrastant avec l'effondrement de son concurrent Humana qui a chuté de plus de 12%.
L'indice parisien a terminé la séance du mardi 9 septembre sur une note légèrement positive, progressant de 0,19%, soit un gain de près de 15 points. Cette performance mesurée intervient au lendemain de la chute du gouvernement Bayrou, les investisseurs semblant pour l'heure digérer l'instabilité politique française avec un certain flegme. La séance a été marquée par des mouvements sectoriels contrastés, avec notamment une forte progression des valeurs automobiles et bancaires, tandis que le luxe et certaines valeurs technologiques ont accusé le coup.
L'indice parisien bénéficie notamment de l'envolée de Renault et des gains solides de Sanofi, compensant les reculs de quelques poids lourds du luxe et des services.