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Le marché américain a clôturé dans le rouge jeudi 6 novembre, accablé par les craintes persistantes sur les valorisations excessives du secteur technologique et l'amplification des suppressions d'emplois liées à l'intelligence artificielle. Le S&P 500 a reculé de 1,12% à 6.720,32 points, tandis que le Nasdaq Composite a plongé de 1,88% à 23.053,99 points, les investisseurs renouant avec l'aversion au risque qui avait caractérisé le début de la semaine. Cette correction intervient alors que les données du marché de l'emploi privé témoignent d'une détérioration sensible, avec 153.074 suppressions d'emploi annoncées en octobre, le chiffre le plus élevé pour ce mois depuis plus de deux décennies.
La Bourse de Paris a fermé jeudi 6 novembre dans le rouge, le CAC 40 cedant 1,36% pour clôturer à 7.964,77 points. Cette dégringolade intervient après une semaine éprouvante marquée par six séances baissières consécutives, avant une éphémère stabilisation mercredi. Les inquiétudes persistantes autour des valorisations excessives des valeurs technologiques américaines continuent de peser sur les marchés européens, tandis que quelques performances solides, notamment dans les secteurs des matières premières et de l'énergie, n'ont pu endiguer le mouvement de retrait.
Le sidérurgiste a publié des résultats trimestriels en ligne avec une activité soutenue et une rentabilité positive. Le groupe affiche un EBITDA de 1,508 Md$ pour un résultat net de 377 M$, tout en absorbant des investissements importants et un premier versement au titre d’un accord transactionnel. La génération de trésorerie opérationnelle reste positive, mais le flux de trésorerie disponible ressort négatif, et l’endettement net s’établit à 9,123 Md$. La direction confirme un cadre d’investissement 2025 de 4,5 à 5,0 Md$ et vise un free cash flow positif en 2025 et au-delà, d’après le communiqué.
La Bourse de Paris peine à progresser en cette mi-journée du jeudi 6 novembre, avec le CAC 40 affichant un recul de 0,52%, prolongeant ainsi l'ambiance mitigée qui caractérise les marchés européens depuis le début de la semaine. Après le rebond modéré enregistré hier, les investisseurs françaises retrouvent une certaine nervosité, oscillant entre les appels d'air tactiques et les inquiétudes persistantes liées aux valorisations élevées des secteurs technologiques. Dans ce contexte de consolidation, les divergences de performance entre les valeurs se creusent, révélant une sélectivité accrue des portefeuilles.
La Fed refroidit les espoirs de baisse de taux, provoquant une nervosité généralisée et une baisse des marchés mondiaux.
Le marché américain a clôturé mercredi 5 novembre en territoire positif, le Dow Jones gagnant 0,48 % et le S&P 500 progressant de 0,37 %, dans un contexte d'optimisme économique mitigé par des inquiétudes persistantes sur les valorisations. Cette séance de consolidation intervient après deux jours de turbulences liées aux craintes de surévaluation du secteur technologique et de l'intelligence artificielle. Pourtant, des données d'emploi meilleures que prévu et une reprise du secteur des services ont suffi à redynamiser les achats, notamment dans les valeurs cycliques et semiconductrices.
La Bourse de Paris a effectué un redressement timide mercredi en clôture, le CAC 40 gagnant 0,08% après trois séances consécutives de repli marqué. Ce très léger rebond témoigne de la prudence persistante des investisseurs face aux craintes de surévaluation des marchés d'actions, notamment du secteur technologique. Parmi les quarante valeurs majeures, les performances ont été contrastées, avec des groupes automobiles et industriels en tête de file tandis que quelques mauvaises élèves ont continué à s'enfoncer.
Sur les neuf premiers mois de 2025, SPIE affiche une production de 7 518,7 millions d’euros, en hausse de 5,4 %. La dynamique repose sur une combinaison de croissance organique et d’acquisitions ciblées, avec un troisième trimestre évalué à 2 539,9 millions d’euros. L’activité est contrastée selon les zones, avec une nette progression en Allemagne et en Europe centrale, et un repli en France et dans Global Services Energy. La société confirme ses perspectives annuelles, dont une production « bien au-dessus » de 10 milliards d’euros et une marge d’EBITA attendue à un niveau d’au moins 7,6 %. Les effets de change et l’impact d’une cession en Belgique pèsent marginalement sur la trajectoire publiée.
Wall Street a connu une séance mouvementée le 4 novembre 2025, marquée par un repli généralisé des indices majeurs. Le S&P 500 a cédé 1,17% pour clôturer à 6 771,55 points, tandis que le Dow Jones a fléchi de 0,53% à 47 085,24 points. Ce mouvement de retrait intervient après une très forte progression depuis mai dernier et cristallise les craintes persistantes autour des valorisations jugées excessives dans le secteur technologique, particulièrement dans les valeurs liées à l'intelligence artificielle. Les avertissements des grands établissements financiers concernant un possible repli de 10 à 20% ont également pesé sur le moral des investisseurs.
La Bourse de Paris a clôturé mardi sur une légère déprime, le CAC 40 cédant 0,52% dans un contexte marqué par la fermeture gouvernementale aux États-Unis et l'appétit restreint des investisseurs pour le risque. Malgré quelques sursauts dans les valeurs immobilières et énergétiques, la séance a surtout été dominée par les dégâts collatéraux d'une correction sectorialisée, où les grand noms de la technologie et de la consommation ont plié face aux prises de bénéfices.
Technip Energies a enregistré une croissance du chiffre d’affaires de 9 % sur les neuf premiers mois de 2025, à 5 417,1 millions d’euros. La marge d’EBITDA ressort à 8,8 %, pour un EBITDA de 478,0 millions d’euros et un résultat net de 281,9 millions d’euros. Le groupe génère des flux opérationnels robustes et confirme ses objectifs annuels, tout en annonçant l’acquisition de l’activité Advanced Materials & Catalysts d’Ecovyst pour 556 millions de dollars. Un contrat majeur conditionnel avec Commonwealth LNG et le développement de solutions modulaires SnapLNG complètent la dynamique commerciale.
GTT a enregistré une progression marquée de son activité sur les neuf premiers mois de 2025, portée par les constructions neuves et la dynamique des commandes dans le GNL. Le chiffre d’affaires s’établit à 599,6 M€, en hausse de 29,0 % (+27,6 % à périmètre constant), d’après les données communiquées. La finalisation de l’acquisition de Danelec au 31 juillet 2025 et l’orientation favorable des décisions d’investissement dans le GNL ont conduit la société à relever ses objectifs annuels. Le groupe maintient par ailleurs un objectif de distribution d’au moins 80 % du résultat net consolidé.
Le groupe de diagnostic in vitro a révisé sa trajectoire 2025, visant désormais une croissance organique comprise entre 5,5 % et 6,5 % à taux de change constants. La société anticipe une progression du Résultat Opérationnel Courant Contributif (ROCC) de 12 % à 18 %, portée par la poursuite du plan GO•28. Les effets de change demeurent défavorables, avec un impact de 85 millions d’euros sur les ventes des neuf premiers mois et un effet attendu d’environ 30 millions d’euros sur le CEBIT annuel. La dynamique des panels non respiratoires et l’essor de SPOTFIRE® contrastent avec une activité respiratoire moins soutenue et un recul des ventes en Chine.
Thales publie un niveau d’activité soutenu sur les neuf premiers mois de 2025, avec des prises de commandes de 16 762 M€ en progression organique de 9 % et un chiffre d’affaires de 15 256 M€. Au troisième trimestre, la dynamique commerciale et opérationnelle reste bien orientée, avec 4 991 M€ de revenus. La direction confirme ses objectifs annuels 2025, incluant un ratio book-to-bill supérieur à 1, une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 6 % et 7 % et une marge d’EBIT Ajusté attendue entre 12,2 % et 12,4 %. La performance est portée par la Défense et l’Aérospatial, tandis que l’activité Cyber et Digital recule en organique, selon le groupe.
Les marchés américains ont enregistré une séance contrastée lundi 3 novembre, le S&P 500 progressant modérément de 0,17% tandis que le Dow Jones reculait de 0,48%, reflétant la persistance d'une dynamique sélective qui favorise les champions de l'intelligence artificielle et les valeurs de santé au détriment des secteurs défensifs et du commerce électronique. Le catalyseur principal reste l'annonce d'un partenariat géant entre Amazon et OpenAI, doté d'une enveloppe de 38 milliards de dollars sur sept ans, qui réaffirme la course sans merci aux infrastructures informatiques nécessaires à l'entraînement et au déploiement des modèles d'IA. Cette nouvelle a propulsé plusieurs secteurs tandis que des consolidations remarquables dans le secteur de la santé et des produits de consommation courante dessinaient les contours d'une économie en mutation.
La Bourse de Paris a clôturé lundi sur une note de prudence, le CAC 40 cédant à peine 0,14 % après une semaine particulièrement mouvementée. Malgré une ambiance générale d'apaisement, l'indice phare français peine à trouver un nouveau souffle, les investisseurs restant partagés entre les encouragements venus du secteur automobile et les doutes persistants sur la dynamique générale des marchés. Alors que Wall Street poursuit sa course aux records, l'Europe affiche une certaine réserve.
La Bourse de Paris affiche une progression modérée en cette mi-journée, le CAC 40 gagnant 0,28% tandis que les investisseurs gardent une posture prudente après une fin de semaine marquée par l'annonce de décisions importantes des banques centrales.