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Le leader mondial des matériaux de construction affiche une progression annuelle de seulement 1,64 %, loin derrière les 10,4 % du CAC 40. Une sous-performance qui s'explique par deux corrections brutales au printemps et à l'été, dans un contexte de marchés contrastés et de pressions monétaires. Malgré un chiffre d'affaires en léger recul, le groupe maintient le cap sur les marges et suscite l'appétit des analystes, qui voient un potentiel de rebond de 35 % pour 2026.
Plusieurs mouvements stratégiques – dont l'accord avec L'Oréal et l'arrivée d'un nouveau DG – ont permis de contenir la défiance des investisseurs au second semestre.
En un an, l'action du leader mondial de la bio-analyse a progressé de près de 29%, surperformant nettement le CAC 40 qui s'est contenté d'un gain de 10,42%. Ce rebond spectaculaire s'est construit progressivement, porté par une activité résiliente malgré des vents contraires monétaires et sectoriels. À 62,40 euros en fin d'année, le titre consolide ses acquis à quelques encablures d'un objectif moyen des analystes qui laisse entrevoir un potentiel de hausse supplémentaire de 16% pour 2026.
Le titre du géant hôtelier affiche une progression de 3,26 % en 2025, contre 10,42 % pour l'indice parisien. Trois épisodes de baisse rapide ont marqué l'année, concentrés entre février et septembre. La publication semestrielle a cristallisé les inquiétudes, notamment sur l'impact négatif des changes. Les analystes gardent malgré tout confiance avec un objectif moyen à 53 euros.
L'opérateur paneuropéen a progressé de 19,85 % sur l'année écoulée, porté par une forte hausse des volumes de transactions en début d'année et des résultats trimestriels records. Malgré un repli technique en plein été, le titre a bénéficié d'une dynamique commerciale soutenue et d'acquisitions stratégiques.
L'action du leader mondial des services environnementaux a progressé d'environ 11 % sur l'année, dans le sillage du CAC 40 (+10,4 %). Derrière cette apparente stabilité se cache une année marquée par deux corrections brutales au printemps et en fin d'été, compensées par des fondamentaux solides et une trajectoire opérationnelle confirmée.
Le CAC 40 affiche une quasi-stabilité ce lundi 5 janvier à mi-séance, grapillant 0,02% à 8196 points dans un climat de marché attentiste. Alors que les investisseurs digèrent les premiers jours de 2026 et scrutent les prochains signaux macroéconomiques, la dispersion des valeurs révèle une séance sans direction claire, dominée par quelques hausses spectaculaires dans la défense et les services aux laboratoires.
L'action Engie s'affirme comme l'une des plus belles performances du CAC 40 en 2025, avec une progression d'environ 47% qui écrase largement les 10,4% de l'indice parisien. Cette surperformance spectaculaire trouve sa source dans une transformation stratégique réussie, des objectifs relevés en cours d'année et un positionnement renforcé sur les énergies renouvelables et les infrastructures. Mais derrière ces chiffres flatteurs, la rentabilité opérationnelle s'est contractée dans un environnement de baisse des prix de l'énergie.
Année paradoxale pour le sellier-maroquinier : alors que le CAC 40 progressait de 11,43 %, l'action Hermès reculait de 7,56 %, clôturant à 2 122 euros. Une sous-performance inédite pour le fleuron du luxe, marquée par trois épisodes de forte volatilité et un contexte sectoriel dégradé. Malgré une croissance organique soutenue à 9 % à taux constants sur neuf mois et des marges exceptionnelles, le titre n'a pas échappé aux tensions chinoises et aux arbitrages vers d'autres valeurs du luxe.
Le Nasdaq a clôturé la dernière séance de l'année 2025 à 25 249,85 points, en repli de 0,84 %. Cette fin d'exercice s'est déroulée dans un climat de marché peu animé, marqué par une aversion pour les valeurs technologiques et les semi-conducteurs. À l'inverse, certaines grandes capitalisations ont mieux résisté, limitant l'ampleur du recul général.
L'indice vedette de Wall Street a terminé la dernière séance de 2025 à 6845,5 points, en repli de 0,74 %. Cette clôture contrastée intervient dans un contexte de fin d'année marqué par des volumes traditionnellement réduits. Si certaines valeurs comme Nike ont brillé, d'autres comme Fair Isaac ont nettement reculé, illustrant une séance aux mouvements dispersés.
L'action Carrefour affiche une progression de 5,46 % sur l'année écoulée, sous-performant sensiblement le CAC 40 (+10,42 %). Cette relative faiblesse s'explique par trois décrochages brutaux concentrés entre février et juin, marqués par des résultats annuels décevants et un climat d'incertitude sur la trajectoire du distributeur. Le titre termine l'année à 14,23 euros, dans une zone d'équilibre technique fragile.
Alors que le CAC 40 affichait une progression de 10,42 % sur l'année 2025, Total a dû se contenter d'une hausse de 4,16%, signant une sous-performance de 6 points.
Le géant du luxe termine l'année 2025 sur une performance de 2,5 %, très en retrait par rapport aux 10,4 % du CAC 40. Une année marquée par des turbulences majeures au premier semestre, une reprise fragile à l'automne, et des perspectives 2026 encadrées par un consensus prudent qui affiche un objectif moyen de 630 euros, soit sous le cours de clôture.
Le géant du BTP a pulvérisé la performance de l'indice parisien en 2025, avec une progression de près de 47% contre 10,4% pour le CAC 40. Porté par la montée en puissance de ses activités dans l'énergie décarbonée et son expansion internationale, Eiffage a pourtant traversé des épisodes de volatilité en cours d'année, avant de finaliser son entrée dans l'indice phare en décembre. Entre résultats solides et contribution fiscale exceptionnelle, retour sur une année charnière.
Le géant français de la beauté clôture l'année 2025 en léger retrait face à l'indice parisien, avec une hausse de 9 % contre 10,4 % pour le CAC 40. Un évènement inhabituel pour un titre habitué à surperformer, dans un contexte marqué par un ralentissement de la croissance organique au premier semestre et une accélération progressive au second. L'annonce en octobre du rachat de l'activité beauté de Kering pour 4 milliards d'euros, incluant Creed et les licences Gucci, Bottega Veneta et Balenciaga, constitue le fait marquant de l'exercice, mais n'aura pas suffi à réenchanter le marché.
L'action Orange a signé en 2025 l'une de ses meilleures performances annuelles, avec une progression de 47,49 % qui a largement distancé le CAC 40 (+11,43 %). Entre rumeurs de consolidation du secteur, résultats au-dessus des attentes et dynamisme en Afrique, l'opérateur historique français retrouve l'appétit des investisseurs. Mais ce rattrapage marque-t-il le début d'un nouveau cycle, ou faut-il craindre une pause après un tel rallye ?