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Alors que le CAC 40 progressait de 11,15% sur l'année 2025, Sanofi accusait un recul de 11,21%, creusant un écart de performance de plus de 22 points. Cette décorrélation manifeste s'explique par une séquence de pressions commerciales et réglementaires qui a pesé sur le sentiment des investisseurs, malgré des résultats fondamentaux solides portés par Dupixent et les nouveaux lancements. Le titre se situe aujourd'hui à 82,7 euros, entre un support à 80,6 euros et une résistance à 89,89 euros, dans un marché qui scrute désormais les catalyseurs de 2026.
L'éditeur français de logiciels affiche l'une des pires performances du CAC 40 en 2025, avec un repli de 27,35% alors que l'indice gagne plus de 10%. Une sous-performance colossale qui s'explique principalement par la révision des objectifs en octobre, la faiblesse persistante de Medidata et un environnement commercial plus dégradé que prévu.
Alors que le CAC 40 gagnait plus de 10 % sur l'année 2025, Air Liquide n'affichait qu'une progression de 2,13 %, marquant une sous-performance de près de huit points. Cette divergence s'explique par un environnement de marché difficile, ponctué d'effets de change défavorables et d'un contexte économique contrasté, notamment en Europe et en Asie. Malgré cette performance boursière en demi-teinte, le groupe a réussi à maintenir sa trajectoire de croissance rentable, porté par des gains d'efficacité record et un backlog d'investissements historique. Le consensus des analystes, avec un objectif moyen autour de 197 euros, laisse entrevoir un potentiel de rebond de près de 23 % par rapport au cours de clôture.
L'avionneur européen affiche une surperformance nette face à l'indice parisien avec une progression annuelle de 29% contre 10,42% pour le CAC 40. Mais ce parcours boursier reste marqué par la gestion délicate de sa montée en cadence, entre pénuries de moteurs, problèmes qualité chez les fournisseurs et objectifs de livraison revus à la baisse en fin d'année. Le titre clôture 2025 à 197,82 euros, dans un contexte où les analystes maintiennent leur confiance malgré les défis opérationnels.
Avec une progression de 55 % sur un an, l'action Bouygues réalise l'une des meilleures performances du marché parisien en 2025, largement au-dessus des 10,4 % du CAC 40. Le titre termine l'année à 44,29 euros, porté par plusieurs accélérations marquantes au printemps et à l'automne, dans un contexte de redécouverte de la valeur par les investisseurs. Cette surperformance spectaculaire s'inscrit dans un environnement où le conglomérat français bénéficie d'un carnet de commandes record, d'une amélioration progressive de ses marges opérationnelles et d'une politique actionnariale valorisée.
Le titre du géant français des infrastructures a progressé de 20 % sur l'année 2025, distançant largement l'indice parisien (+10,42 %). Mais cette surperformance masque une trajectoire heurtée, marquée par plusieurs secousses brutales au printemps et une résurgence à l'été. À 120,05 euros en fin d'année, VINCI affiche une valorisation qui reflète à la fois la solidité de son modèle économique et les incertitudes fiscales françaises qui pèsent sur sa rentabilité nette.
Le fabricant franco-italien de semi-conducteurs affiche un recul de 7,56 % sur l'année, là où l'indice parisien gagne plus de 10%. Entre déceptions répétées sur les marges, chute brutale estivale et timides signes de reprise au second semestre, STMicroelectronics traverse une phase de transition marquée par une profonde restructuration industrielle. Le consensus des analystes table néanmoins sur un rebond potentiel de 35 % par rapport au cours de fin d'année.
Le Nasdaq a terminé en légère baisse mardi 30 décembre, cédant 0,25 % à 25 462,56 points. Dans un climat de fin d'année marqué par des volumes réduits, l'indice technologique américain a évolué sans catalyseur majeur. La séance a été contrastée, avec des valeurs de l'énergie et des semi-conducteurs en tête des hausses, tandis que plusieurs poids lourds de la tech et de la biotechnologie ont pesé sur la tendance.
L'avant-dernier jour de cotation de l'année s'est soldé par un repli modeste à Wall Street. Le S&P 500 a abandonné 0,14% pour terminer à 6896,24 points, dans un climat d'activité réduite typique des derniers jours de décembre. Les valeurs énergétiques ont profité de la séance tandis que plusieurs acteurs de la finance et de la tech ont cédé du terrain.
La Bourse de Paris connaît ce mardi 30 décembre une séance animée par les valeurs bancaires, avec un CAC 40 qui progresse de 0,84% à 8180 points en milieu d'après-midi. Sociétés financières et industrielles profitent d'une dernière ligne droite de 2025 marquée par des volumes d'échanges anémiques.
Dans un climat de fin d'année marqué par des volumes faibles, les valeurs bancaires portent l'indice à 8 131 points, tandis que le calme est quasi généralisé.
Après une progression de 155 % sur douze mois, l'action Société Générale évolue au-dessus de ses seuils de résistance historiques.
Le titre FDJ United évolue à 23,54 euros, en repli de plus d'un tiers sur un an, après une correction brutale amorcée début décembre. L'intégration de Kindred, la pression fiscale accrue et le durcissement réglementaire sur plusieurs marchés clés ont conduit le marché à réviser substantiellement ses attentes. Entre un pôle loterie français encore résilient et une activité en ligne en recul marqué, le groupe navigue dans une période de reconfiguration dont les contours opérationnels et financiers ne sont pas encore stabilisés.
L'indice vedette de la Bourse de Paris affiche une progression marginale de 0,05% à 8107,97 points en milieu de journée ce lundi 29 décembre, dans un contexte marqué par des volumes d'échanges atones en cette période de trêve des confiseurs. Après avoir clôturé stable à 8103,58 points mercredi dernier avant une pause de quatre jours, le marché parisien évolue dans un climat peu animé, caractéristique de cette fin d'année où de nombreux investisseurs ont quitté les salles de marché. Les valeurs industrielles dominent les hausses tandis que les titres de la défense souffrent des interrogations géopolitiques.
Le Nasdaq Composite a terminé en léger repli lundi 29 décembre, cédant 0,46% à 25 525,56 points. Dans une séance de fin d'année marquée par des volumes d'échanges réduits, la cote technologique américaine a affiché un profil contrasté entre valeurs semiconducteurs et stars de la croissance. Tesla a particulièrement souffert tandis que Micron Technology s'est distinguée en tête des progressions.
Le CAC 40 affiche une progression modeste de 0,21% à mi-séance ce mercredi 24 décembre, s'établissant à 8 120,86 points dans des volumes d'échanges anémiques. À quelques heures d'une fermeture anticipée à 14 heures, les investisseurs, nombreux à avoir déjà rejoint leurs familles, laissent les grandes valeurs du luxe et de la pharmacie animer une séance de veille de Noël marquée par l'annonce d'une acquisition stratégique de Sanofi.
La Bourse de Paris a clôturé ce mardi 23 décembre en repli de 0,21%, à 8 103,85 points, dans un contexte d'activité réduite avant les fêtes de fin d'année. Si les opérateurs télécoms et les valeurs pharmaceutiques ont offert un peu de soutien à l'indice parisien, les poids lourds du luxe et les services informatiques ont pesé sur la tendance. Les volumes demeurent particulièrement ténus en cette période de congés, tandis que les investisseurs digèrent une année 2024 décevante pour la place parisienne, marquée par l'instabilité politique et la morosité économique en zone euro.