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La montée en puissance des puces ASIC, conçues pour des usages spécifiques, redessine progressivement l'équilibre technologique dominé jusqu'ici par les GPU.
Le CAC 40 légèrement dans le rouge à mi-séance, entre hésitations et attentisme
États-Unis : quand Wall Street se détache de l'économie réelle
16/12/2025 -
L’économie mondiale avance à fronts inversés. Banques centrales prudentes, marchés actions de plus en plus concentrés, immobilier tertiaire en recomposition, technologies qui rebattent les cartes industrielles : les lignes de fracture s’accentuent.
La Banque centrale européenne affiche une sérénité de façade à l'approche de sa réunion de décembre. L'économie résiste mieux que prévu et l'inflation reflue sans brutalité.
La place parisienne a enregistré un rebond bienvenu ce lundi 15 décembre en clôture de séance, avec un CAC 40 en progression de 0,70% à 8 125 points. Dans un contexte de fin d'année traditionnellement calme mais chargé en données économiques cette semaine, les investisseurs ont affiché une certaine prudence malgré ce sursaut. L'indice phare a bénéficié du dynamisme de valeurs industrielles comme Schneider Electric, tandis que le secteur pharmaceutique a souffert avec la déroute de Sanofi. Cette séance illustre les contrastes qui animent la cote parisienne à l'approche de la dernière semaine complète de 2025, entre espoirs de rallye de fin d'année et vigilance face aux incertitudes réglementaires et monétaires.
La Bourse de Paris affiche un rebond vigoureux ce lundi à mi-séance, l'indice CAC 40 progressant de 1,06% pour s'établir à 8 154,13 points. À l'orée d'une semaine cruciale marquée par la réunion de la Banque centrale européenne jeudi, les investisseurs se positionnent sur les valeurs de croissance. Les marchés européens profitent d'un regain d'optimisme malgré les incertitudes persistantes sur la politique monétaire. Les opérateurs suivront de près les données économiques américaines attendues cette semaine, notamment les chiffres de l'emploi pour novembre, dont la publication avait été retardée en raison de la paralysie budgétaire.
Après dix ans d'hyperproduction, le marché des bureaux en Île-de-France est entré dans une phase de bascule avec une vacance record et une fracture entre Paris et la périphérie.
Le marché immobilier français affiche une reprise robuste avec 921 000 transactions en douze mois (+11%). Mais le segment du foncier reste fragile et des inégalités persistent entre ancien et neuf.
Le marché immobilier français envoie deux messages : un court terme atone mais un moyen terme nettement positif, avec une amélioration structurelle occultée par les incertitudes réglementaires.
Invesco se concentre sur les actifs portés par des tendances longues pour une croissance durable, malgré l'incertitude géopolitique.
BlackRock dévoile ses perspectives 2026 articulées autour de six questions clés : résilience économique, orientation des banques centrales, dispersion des taux, rôle du dollar, valorisations américaines et gagnants durables de l'IA.
Les SCPI financent l'économie réelle mais sont pénalisées fiscalement en France. 80% des investissements T3 2025 sont réalisés à l'étranger, révélant un arbitrage fiscal qui détourne l'épargne des besoins nationaux.
Les mégatendances reposent sur des mouvements structurels durables. Le long terme est essentiel pour capter la création de valeur, tandis que le market timing détruit systématiquement la performance.
Deux amendements du PLF 2026 proposent d'harmoniser le traitement fiscal des loueurs expatriés en incluant les revenus d'activité étrangers dans le calcul du statut LMNP/LMP.
France Valley publie un guide 2025 sur l'apport-cession, mécanisme fiscal permettant de reporter l'imposition d'une plus-value sous conditions de réinvestissement. Focus sur les actifs réels : forêts et vignobles.
Assurer l'avenir d'un enfant handicapé implique de renforcer sa protection financière sans léser les autres héritiers. L'assurance vie, les donations adaptées et les dispositifs fiscaux permettent d'agir en conciliant besoins spécifiques et équité familiale.
En France, un Français sur trois, soit 34%, participe à la chaîne entrepreneuriale, selon les données récentes de l'IEF. Cette implication reflète une dynamique soutenue par une hausse des créations d'entreprises en 2024. Les chiffres soulignent un engouement croissant pour l'indépendance, malgré des défis structurels.
Une décision marque un rééquilibrage politique majeur et réintroduit dans le périmètre réglementaire des entreprises qui pensaient en être sorties.